Comment financer sa startup innovante ?

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Tous les créateurs d’entreprise se sont posé cette question : comment financer sa startup innovante ? Galvanisés par la politique Française actuelle qui tous les jours ou presque parle de la « startup nation », les entrepreneurs pensent naturellement qu’il leur suffit de créer pour que l’argent public coule à flots…

Cependant, c’est oublier que la France est championne de la complexité : différents guichets, critères d’éligibilité spécifiques, délai des procédures, sectorisation des aides, nature des aides en fonction du projet…Au final, à moins d’y passer un nombre d’heures important, il s’avère que le financement de l’innovation est un métier !

Premier point : bien comprendre son projet

financer sa startup innovante

Financer sa startup innovante est d’abord une question de méthode. Avant de se poser la question du guichet à contacter ou du dispositif à activer, la première étape consiste à comprendre la nature de son projet. Posez-vous ces premières questions :

  • Quelle est la nature de mon innovation ? Innovation technologique, de service, de business model, organisationnelle, Est une innovation disruptive ou incrémentale ? Deeptech ou pas ?
  • Quels sont les avantages concurrentiels, ce qui présuppose de connaître le positionnement de la concurrence.
  • Produit ou service « must have » ou « nice to have » ?
  • A quel niveau de maturité est mon innovation ? Stade de validation du concept ? Stade prototype ? Business model testé ?
  • Quelle est mon marché cible : BtoB, BtoC, BtoBtoB ? secteur ou segment en particulier ?

L’objectif de ce questionnement est de pouvoir cibler les dispositifs d’aides qui correspondent le mieux. Et donc maximiser les chances de succès. Par ailleurs, cela permet de correctement préparer son argumentaire et donc anticiper les questions des organismes financeurs. Deux exemples :

Le potentiel de sa startup innovante

Ensuite, il faut s’interroger sur le potentiel de son innovation. L’ambition n’est généralement pas une compétence qui fait défaut aux entrepreneurs. En revanche, s’illusionner peut-être dramatique. Ainsi, vient l’analyse très pragmatique de son marché et des intentions de ses futurs prospects. Pour mesurer le potentiel de son innovation, il y a certes les études de marché, mais ce n’est pas suffisant. Collecter les intentions des futurs clients est primordial. Par exemple, les rencontrer et savoir clairement s’ils achèteraient ou pas et pourquoi? Réaliser des enquêtes quantitatives et qualitatives spécifiques. Mesurer l’acceptabilité des prix de vente…

Des aides existent dès ce stade, notamment en Région. On peut citer Startup&Go en Région Auvergne Rhône-Alpes qui alloue une subvention de 11 k€ (80% de financement) pour réaliser ces études. La société n’a pas besoin d’être créée, et dans tous les cas ne doit pas avoir plus de 6 mois d’existence.

Une autre bonne idée est de se faire incuber par une structure en lien avec la nature de votre projet. En effet, de nombreux incubateurs ont des programmes permettant de faire ces études, certains même octroient un petit financement. Comme de nombreuses start-ups émergent chaque année, le potentiel de votre projet sera un facteur clé d’admission.

Enfin si vous avez de la propriété intellectuelle, l’INPI finance une partie des études de brevetabilité.

Définir les étapes de son projet

Ensuite, il faut clairement définir une roadmap et penser aux différentes étapes qui conduiront aux objectifs. En effet, un projet se doit d’être séquencé pour d’une part limiter les risques et d’autre part les coûts. Chaque étape doit faire progresser le niveau de maturité de la technologie et la stratégie de conquête du marché.

Cette roadmap va servir pour identifier les coûts associés au projet. En effet, c’est seulement à la fin de que l’on se penche sur cette notion car par construction les coûts ne peuvent être correctement anticipés qu’à l’issu de ce travail préparatoire. Naturellement, les coûts doivent être définis par étape du projet, et inclure tous les aspects : technique, marketing et commercial, propriété intellectuelle, communication, RH, dépenses administratives et comptables…

Logiquement, des natures de coûts vont être prépondérantes en fonction du stade de maturité. Ceci permettra de correctement positionner les différentes aides, et donc préparer son plan de financement.

Tous ces éléments vont permettre de définir les besoins de financement étape par étape. La bonne connaissance de la nature et du stade de maturité de son innovation, de la nature des coûts et des étapes successives va permettre d’analyser les solutions de financement. Attention à prendre en compte dans son plan de financement les délais pour l’obtention des aides. Ceux-ci peuvent être très longs, et donc se pose la question du financement de la société pendant ce temps-là. Par ailleurs, les aides ne sont pas toutes de la même nature : subventions, avances remboursables, prêts, crédits d’impôt, exonérations de charges, equity, dons… L’impact sur la trésorerie et sur le bilan est à prendre en considération.

Conclusion de cette phase préparatoire

Finalement, on s’aperçoit que chercher à financer sa startup commence d’abord par un bon business plan. Or bien souvent, on se contente d’une projection de chiffre d’affaires et un plan de trésorerie, alors que l’on n’a pas compris les tenants et aboutissants de son projet. On pourrait penser que c’est une perte de temps de documenter ainsi son projet. Bien au contraire, c’est le socle de la maison : d’abord les fondations avant de construire les étages !

Financer sa startup innovante : Les différentes pistes possibles

A chaque stade de maturité correspondent des modes de financement propres.

La création de la société et ses fonds propres

Prenons les choses dans l’ordre : La constitution de la société. Le statut de la société est déterminant, car l’accès aux financements publics requiert bien souvent la création d’une SAS. En effet, les SASU, EIRL ou autres sociétés unipersonnelles ne rassurent pas les institutionnels.

Le capital social

Ensuite vient la question du capital social : Les entrepreneurs ont souvent l’approche consistant à avoir un capital social faible, et charger des comptes courants d’associés qu’ils espèrent pouvoir récupérer lorsque la société dégagera des bénéfices. Erreur ! Le simple fait de limiter le montant du capital social prive l’accès à pratiquement l’ensemble des aides BPIfrance, limite les conditions d’accès à des prêts, et élimine certaines subventions.

Pour de nombreux dispositifs, BPIfrance n’octroie des aides qu’à hauteur des fonds propres. Avoir 5 000 € de capital c’est automatiquement limiter le potentiel d’aide. Et s’il y a des comptes courants d’associés, BPIfrance demande en général un nantissement…autant le prévoir et mettre l’ensemble des fonds en capitaux propres.

Autre exemple : votre banquier. Croyez-vous qu’il vous prêtera 50 k€ si vous-même en tant qu’entrepreneur vous n’avez investi qu’à hauteur de 10 k€ en fonds propres ? 100% de chances d’avoir une caution personnelle…

Enfin, les subventions. Le nom ne le dit pas, mais une subvention est une aide à hauteur de x% des dépenses. Admettons que vous ayez 100 k€ de dépenses, avec une subvention à hauteur de 50%, comment financez-vous les 50 k€ restant si vous avez des fonds propres de 10 k€…Cela nécessitera un nantissement de la trésorerie, si celle-ci existe…

Vous l’avez compris, si la question des fonds propres n’est pas correctement abordée dès la création de la société, cela peut-être un réel frein pour financer sa startup innovante.

Mais on comprend également qu’un entrepreneur ou un ensemble d’associés n’ait pas des ressources personnelles importantes qui lui permettent de constituer un fort capital social. Il existe alors deux leviers, à activer selon la nature de son projet.

Le prêt d’honneur

Le prêt d’honneur est un prêt avec engagement sur l’honneur de le rembourser. Il est à taux zéro, et sur une durée longue. Il est attribué à une personne physique. Cet apport est généralement utilisé pour renforcer les fonds propres. Comme évoqué précédemment, le renforcement des fonds propres va permettre de faire effet de levier avec les aides d’état ou un prêt bancaire.

Réseau Entreprendre ou France Initiative, pour ne citer que les plus connus, proposent des prêts d’honneur. Jusqu’à 15 k€ environs pour France Initiative, et 50 k€ pour Réseau Entreprendre (ou environ 20 k€ par associé).

Les projets acceptés par ces institutions doivent répondre à plusieurs critères, dont notamment :

  • Le caractère innovant du projet et la proposition de valeur.
  • Maturité du projet : early stage mais avec une démonstration réelle du potentiel de marché, et des intentions d’achat. On voit ici que l’étude réalisée précédemment prend tout son sens.
  • Complémentarité de l’équipe : Réseau Entreprendre est très vigilant sur la présence d’un informaticien lorsqu’il s’agit de numérique, même si cette compétence pourrait dans un premier temps être sous-traitée.
  • Viabilité du business model et projections chiffrées. Cette partie préparée dans le business plan est scrutée avec attention pour mesurer le potentiel de développement. La stratégie de commercialisation étant clé pour étayer les hypothèses de vente du business plan.

A noter que le processus est long. Par exemple, pour Réseau Entreprendre, il faut rencontrer une dizaine d’experts, sans compter l’instruction du dossier. Comptez 6 à 9 mois.

Le love-money

Les économies des fondateurs ne suffisent pas ? Pourquoi ne pas demander des fonds à des proches ? La famille, les amis, le réseau sont autant de personnes qui sont plus attachées à votre réussite qu’à votre projet. En effet, dans cette approche, compte plus votre capacité à les convaincre que la nature du projet. La forme de ces fonds pose question : est-ce que vous associez les personnes au projet, ou est-ce qu’ils vous prêtent directement ? Dans le cas d’une association, il faudra passer par une étape de valorisation de la société (évidemment compliquée à ce stade), modifier les statuts, et réaliser un pacte d’actionnaires… Voulez-vous vraiment votre mamie aux réunions d’AG ? Probablement pas, donc privilégiez la donation. En revanche, avoir une connaissance proche ayant des responsabilités dans une entreprise peut-être un accélérateur de business s’il devient associé.

Les premiers stades de la société

Partons d’un premier principe qui sans cela ne permet pas d’activer les dispositifs qui seront évoqués : le projet est innovant. Dans les débuts de la société, le projet est généralement à un stade conceptuel, avec, si le travail a été bien fait, un bon business plan.

Financer sa startup : pensez local au démarrage. BPIfrance et votre Région sont les deux institutionnels qui doivent être sollicités, le plus rapidement possible. En effet, les dispositifs de financement qu’ils proposent débutent dès le concept d’un projet.

Les aides BPIfrance et Région en early stage

La Bourse French Tech

Financement à hauteur de 70% des dépenses dans la limite de 30 k€ de subvention, et 90 k€ si votre projet est Deeptech. Ici encore, la nature de l’innovation est essentielle pour adresser correctement les financements possibles.

L’Aide à la Faisabilité de l’Innovation / Innov’up

L’Aide à la Faisabilité de l’Innovation ou Innov’up faisabilité en Île de France est une subvention ou avance remboursable à hauteur 50% des dépenses et limitée au montant des fonds propres pour un maximum de 30 k€. Il est souvent observé que BPIfrance n’accorde pas de « petites » aides et généralement il faut viser minimum 20 k€ (ce qui sous-entend 20 k€ de fonds propres…).

Le Diagnostic Innovation

Ce dispositif est géré par la Région, et financé par BPIfrance. Il permet d’obtenir une subvention de maximum 8 k€ couvrant 50% des dépenses d’une prestation de conseil pour réaliser la faisabilité du projet. A noter qu’en Région Rhône-Alpes Auvergne, ce dispositif est couplé avec le Diagnostic Usage. Le financement est le même et est octroyé pour financer une prestation pour évaluer l’expérience utilisateur de son innovation.

Prix PEPITE

Pour les jeunes issus d’écoles, il existe le Prix Pépite. Tout projet de création d’entreprise innovante peut être présenté. Il peut s’agir d’innovation non technologique (de service, sociale, d’organisation ou d’usage) ou d’innovation technologique (produit, procédé, matériaux,). Le financement prend la forme d’une subvention.

Le Concours I-lab

Le concours i-lab aide à la création d’entreprises de technologies innovante ayant un projet dont la preuve de concept est établie et qui peut donner lieu à une création d’entreprise à court terme. Le potentiel de subvention est important et peut atteindre 450 000 €. Attention c’est un financement à hauteur de 60% des dépenses sous forme d’une subvention. Le concours i-lab est soumis à appel à projets. Il y a donc de la compétition, et seuls les projets de grande qualité, ayant un fort potentiel technologique et marché sont retenus.

Les aides régionales

Les aides des Régions sont très sectorisées et/ou conjoncturelles. Impossible ici de les lister toutes. Par exemple, pour la Région Auvergne Rhône-Alpes, il faut consulter leur portail (https://www.auvergnerhonealpes.fr/289-guide-des-aides-appels-a-projet.htm). On trouve actuellement des aides à l’audiovisuel, des aides COVID-19, l’agriculture…

Les dispositifs fiscaux : CIR et CII

Rentrent dans cette catégorie le Crédit Impôt Recherche (CIR) et le Crédit Impôt Innovation (CII).

Pour les crédits d’impôt, il faut bien noter que ceux-ci prennent en compte les dépenses de l’année N-1, et sont versés en milieu d’année si vous n’avez pas d’IS et que vous demandez la restitution immédiate. Ainsi, pour bien l’illustrer pour cette année 2020, en considérant que la société clôture au 31/12 :

  • Dépenses prises en compte : du 1er janvier au 31 décembre 2020
  • Déclaration à déposer le 15 mai 2021 avec demande de restitution immédiate
  • Chèque ou virement du crédit d’impôt sur le compte de la société dans l’été 2021.

Un crédit d’impôt est une forme de subvention. Ce crédit rentre directement dans votre trésorerie…minimum 6 mois après les dernières dépenses.

Ainsi, on ne peut pas en bénéficier directement dans sa trésorerie au lancement du projet. En revanche, il faut l’anticiper.

Quelques restrictions à prendre en compte

Prenons deux exemples :

  • Le crédit d’impôt recherche n’est activable que s’il y a des dépenses de personnel. Difficile à envisager l’année de création lorsque dans 80% des cas les fondateurs ne se paient pas et n’ont pas encore recruté. Donc, il faudra plutôt penser au crédit impôt innovation qui est moins restrictif sur ce point (veuillez bien vous faire accompagner pour réaliser votre éligibilité, les textes de loi sont très exigeants et le sujet du redressement fiscal n’est pas à écarter).
  • Les dépenses de prestataires externes sont éligibles à la condition que ceux-ci soient agréés au CIR ou au CII. Cet agrément est à demander par le prestataire pour les années à venir. Pas possible de le faire à posteriori. Ainsi, si vous avez des dépenses de cette nature, avant de signer avec le prestataire, demandez-lui son agrément ! Sinon, vous perdez 20 ou 30% de crédit d’impôt selon que ce soit le CII ou le CIR.

Pensez-bien que les règles d’éligibilité sont différentes pour le CII et pour le CIR. Plus d’information sur le CIR ici, et sur le CII ici. En cas d’erreur, l’administration fiscale demande la restitution tout ou partie du crédit d’impôt et peut ajouter une amende. Pensez que l’administration fiscale peut revenir jusqu’à 3 ans en arrière et contrôler ainsi plusieurs années.

Le statut de Jeune Entreprise Innovante (JEI)

Le statut Jeune Entreprise Innovante est très intéressant : il permet d’obtenir des exonérations de charges sociale et fiscale, et de part sa nature, permet l’accès au CIR sans peur d’un redressement fiscal. Cependant il y a quelques conditions à respecter, notamment la création ex-nihilo et affecter 15% de ses dépenses globales à la R&D…Pensez bien que ce statut n’a de l’intérêt que si vous avez des charges de personnel, ou que vous réalisez dès la première année un gros bénéfice.

Généralement, ces dispositifs fiscaux sont mis en œuvre la deuxième année. En tout cas, ne comptez pas sur un apport en trésorerie dès le lancement avec ces outils de financement.

La phase de développement de la startup

La phase de développement est très consommatrice de cash. Financer sa startup innovante dans cette étape du projet est souvent nécessaire. On ne reviendra pas sur les dispositifs du CIR ou CII qui ici prennent toute leur importance, même s’il y a un décalage de trésorerie.

L’Aide au Développement de l’Innovation (ADI)

En relais de la Bourse French Tech ou de l’AFI, BPIfrance propose l’Aide au Développement de l’Innovation (ADI), Innov’up développement en Île de France. Comme les dépenses sont plus conséquentes, l’aide de BPIfrance aussi : jusqu’à 3 M€. Attention à deux points : l’aide est sous la forme soit d’une avance remboursable, soit d’un prêt (ou une combinaison des deux). Le taux d’aide est plus bas : de 25% à 65% des dépenses selon la nature du projet et la taille de la société. Encore une fois, cette aide est capée au montant des fonds propres. Il y a également un minimum, généralement 50 k€. Si vous avez obtenu une aide BPIfrance au préalable, il faudra que celle-ci ait été consommée avant de pouvoir prétendre à une ADI.

Le Concours i-nov

Le concours i-nov est une déclinaison du concours i-lab. Il fonctionne de la même manière, par appel à projets. Le financement est mixte : 2/3 en subvention, 1/3 en avance remboursable. Le taux de financement est de 45% pour les startups à hauteur de minimum de 200 k€ et jusqu’à 2.5 M€.

Les projets en partenariat

Les projets de développement qui nécessitent un partenariat peuvent envisager de demander une subvention en activant le PSPC Région (notion de filière régionale) ou Eurostars (projet européen avec une autre PME). Le budget d’un projet PSPC est compris entre 1 et 4 M€, financé par des subventions et de l’avance remboursable entre 20 et 50%. Pour Eurostars, le dispositif étant Européen (mais instruit par BPIfrance), le projet est uniquement subventionné, à hauteur de 40% des coûts éligibles.

Le FEDER

Le FEDER est un instrument Européen géré par les Régions. Ainsi, chacune d’entre-elles définit un programme pour lequel les entreprises peuvent déposer des dossiers. Pas de nécessité d’être en partenariat. La subvention peut atteindre 80% des dépenses.

Les aides régionales

Les Régions mettent en place également des aides pour les projets de développement. Par exemple, INNOV’R et R&D Booster en Région Auvergne Rhône-Alpes. Attention, ces aides financent des projets à un stade de développement avancé (TRL5 minimum). Pour le R&D Booster, comptez sur un budget entre 300 k€ et 1 M€ et une aide sous forme de prêt à taux zéro (plafonné au montant des fonds propres).

L’EIC Accelerator de la Commission Européenne

Enfin, il y a l’EIC Accelerator de la Commission Européenne. Le niveau de maturité doit être au stade TRL6. Cet instrument est « magique » : jusqu’à 2.5 M€ de subvention, 70% de taux de financement, et une possibilité d’avoir de l’equity…cependant il est très compétitif, et nous vous encourageons à lire les articles que nous avons dédiés à ce sujet.

Equity

On n’évoquera pas la levée de fonds qui intervient généralement à ce stade de maturité, si en plus il y a du chiffre d’affaires. Alternativement, il existe aussi le crowdfunding et ses dérivés.

En conclusion : Est-il compliqué de financer sa startup innovante ?

On ne peut pas répondre par oui ou non à cette question. Cela dépendra essentiellement de la nature du projet, et de tout le travail préparatoire qui aura été conduit. Le financement de l’innovation est une compétence à part entière que doit intégrer le chef d’entreprise dans la conduite de son projet. Paradoxalement, chez Winbids, nous rencontrons de nombreux porteurs de projet qui n’ont pas intégré toutes ces notions. La faute à la complexité des mécanismes, et le manque de lisibilité plutôt qu’à un manque de compétences des entrepreneurs.

Cependant, toujours garder en tête que ces dispositifs sont complexes, compétitifs pour certains, nécessitant des délais. Le meilleur conseil quand on est perdu c’est de se faire accompagner pour pouvoir correctement bénéficier de la politique Française d’aide à la « startup nation ».

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